cover

Services aux parents

Surveillance physique: les problèmes de société de l’enfant

 

Notre agence de détectives privés à Genève et Lausanne propose un service d’aide adapté à un cas particulièrement sensible, les enfants en difficulté. Le tissu social et les nouveaux modes de divertissement sont souvent la cause d’un comportement à risque chez l’enfant, l’adolescent et le jeune adulte.

Plus de détails sur la drogue

Plus de détails sur l’alcool

Détective prive - Services aux parents

La diversité des facteurs menant à un comportement à risque illustre l’importance de la prévention contextuelle. Il est impératif d’identifier le ou les contextes dans lesquels l’adolescent côtoie un environnement dangereux (consommation de drogue ou d’alcool, menaces physiques subies ou occasionnées). L’écoute, le soutien et la vigilance sont certes les premières mesures à prendre, mais une surveillance rapprochée et parfois l’éloignement du sujet, sont autant de moyens à envisager pour le préserver du danger.

Nous intervenons auprès des familles en détresse afin d’aider les parents à se rassurer sur le contexte et l’environnement des fréquentations de leurs enfants ainsi que sur le risque de leur comportement. Une surveillance rapprochée des habitudes de l’intéressé facilitera une prise de décision quant aux mesures à prendre pour le protéger et influencer positivement son comportement.

Nous obtenons des informations pouvant aider les familles à prendre rapidement des mesures préventives.

Nos services de détectives privés : drogue et alcool

Les sorties nocturnes de la jeunesse actuelle sont souvent le théâtre de divers débordements. Bien loin des occupations insouciantes d’autrefois, ces virées peuvent avoir de graves conséquences sur la vie de certains jeunes.

L’effet de groupe exerce sur les individus les plus vulnérables une pression positive ou négative. A l’adolescence, la consommation d’alcool ou de drogue tout comme les comportements agressifs ainsi que la petite criminalité sont généralement les premiers effets induits par l’influence du cercle des fréquentations.

Les médias jouent un rôle important dans l’image véhiculée auprès des jeunes. Il n’est pas rare d’observer dans certains films, séries ou paroles de musique, un usage régulier et abusif d’alcool ou de drogues comme style de vie. La banalisation de ce genre de consommation incite certains jeunes à adopter par mimétisme des modes d’absorption déraisonnés.
L’alcool est, en Suisse, un bien de consommation disponible partout, presque à toute heure et à bas prix. En comparaison internationale, la Suisse fait partie des pays à forte consommation. Les enfants et adolescents sont ainsi en contact avec l’alcool très jeunes. 10% des garçons de 13 ans ont déjà consommé 40 fois ou plus de l’alcool (cf. graphique ci-dessous). Un tel niveau de consommation est préoccupant, sachant qu’un début précoce de consommation ou une consommation fréquente durant l’adolescence fait courir plus tard un risque accru de problèmes dus à l’alcool.

Fait inquiétant, à l’âge de 13 ans déjà, un adolescent sur cinq consomme au moins cinq boissons alcoolisées une fois par mois (selon un rapport officiel de l’Office fédéral de la santé publique).
Durant l’adolescence et l’entrée à l’âge adulte, les jeunes expérimentent des excès en tout genre et prennent souvent des risques inconsidérés. Pour la plupart cette période est temporaire, mais parfois l’état de crise s’installe et dès lors le risque de conséquences est élevé.

Lorsqu’un jeune traverse une période difficile son attitude change. Dès cet instant, il est important d’être attentif aux signes pouvant indiquer un comportement à risque et envisager un contrôle parental préventif avant qu’il ne soit trop tard.
Pour vous rassurer sur le comportement de votre enfant en société, il est possible de mettre en place une surveillance discrète des ses activités et de ses fréquentations. En cas de problèmes avérés, vous pourrez agir en conséquence et protéger votre enfant des dommages moraux ou corporels, des problèmes judiciaires et tout autre danger lié à la consommation de drogues et d’alcool.

Source : ISPA

Nos services de détectives privés : racket et bizutage

Les actes d’incivilité entre jeunes ont toujours existé. L’intensité de la violence et de l’agressivité qui s’exerce entre adolescents n’a cependant plus rien à voir avec d’innocents “chahutages“. Habituellement pratiqués dans le contexte scolaire, les intimidations ont lieu lorsque l’enfant échappe à la surveillance d’adultes. Le trajet de l’école, les récréations et les études surveillées sont propices à ces agissements. On remarque deux pratiques courantes, le racket et le bizutage.

Le “racket’’ est un délit souvent accompagné de violence. Il est pratiqué aux abords des établissements scolaires, habituellement par des élèves plus âgés que leurs victimes. Le racketteur réclame à sa victime de l’argent ou des objets de valeur, il n’est pas exclu qu’il l’oblige à faire ses devoirs à sa place. En cas de refus, la menace de représailles affole suffisamment l’enfant pour qu’il s’exécute.  Cette pratique intimidante place les victimes dans un silence pernicieux et au cœur d’une spirale complexe à démanteler. La répétition de l’extorsion crée un climat quotidien d’angoisse et d’appréhension pour l’enfant.

La construction de la confiance en soi et le rapport aux autres sont altérés par la pression subie lors de ces abus. La victime tend soudainement à s’isoler des autres et se plaint d’insomnie ou de maux de ventre. Quant aux résultats scolaires, c’est souvent la chute libre.

Le bizutage est une brimade infligée par les anciens aux nouveaux venus. Pratiqué dans les milieux scolaires et socio-éducatifs, le bizutage est censé symboliser l’intégration d’une personne au sein d’un groupe, par un ensemble de pratiques, épreuves ou traitements ritualisés. Les victimes sont bien souvent amenées, de gré ou de force, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants.

L’intimidation, le racket ou le bizutage répétés créent des troubles chez un enfant qui subit ces comportements. La victime s’enferme dans son silence et il est difficile pour un parent ou un enseignant d’avoir connaissance des faits réels. Les familles confondent d’ailleurs souvent vol et racket.

Pour couper court à ce genre d’agissement, il suffit de transmettre un rapport de constat aux personnes compétentes (écoles, justice ou autres parents). Une fois les faits avérés et les protagonistes identifiés, le responsable légal de la victime peut prendre les mesures adéquates pour protéger son enfant.